Souvenez-vous, ô très miséricordieuse Vierge Marie, qu’on n’a jamais entendu dire qu’aucun de ceux qui ont eu recours à votre protection, imploré votre secours et demandé vos suffrages, ait été abandonné. Animée d’une pareille confiance, j’accours à vous, ô Vierge, Mère des vierges, et gémissant sous le poids de mes péchés, je me prosterne à vos pieds. O Mère du Verbe incarné, ne méprisez pas mes humbles prières, mais écoutez-les favorablement et daignez les exaucer. Amen.
Salve, Regína, Máter misericórdiæ
Víta, dulcédo, et spes nóstra, sálve.
Ad te clamámus, éxules, fílii Evæ.
Ad te suspirámus, geméntes et flentes in hac lacrimárum válle.
Eia ergo, Advocáta nóstra, íllos túos misericórdes óculos ad nos convérte.
Et Jésum, benedíctum frúctum véntris túi, nóbis post hoc exsílium osténde.
O clémens, O pía, O dúlcis Vírgo María.
Salut, ô Reine, Mère de miséricorde :
notre vie, notre douceur, notre espérance, salut !
Enfants d’Ève, exilés, nous crions vers vous ;
vers vous, nous soupirons, gémissant et pleurant dans cette vallée de larmes.
Ô vous, notre avocate, tournez vers nous vos regards miséricordieux.
Et après cet exil, montrez-nous Jésus, le fruit béni de vos entrailles,
ô clémente, ô miséricordieuse, ô douce Vierge Marie !
Sub tuum praesidium confugimus, sancta Dei Genitrix : nostras deprecationes ne despicias in necessitatibus, sed a periculis cunctis libera nos semper, Virgo gloriosa et benedicta.
Sous ta garde nous nous réfugions, sainte Mère de Dieu. Ne refuse pas la prière de tes enfants en détresse. Mais délivre-nous de tout danger. Ô toujours Vierge ! Glorieuse et bénie !
